Séminaire Genre et Féminismes dans les Amériques latines

Présentation du livre “Imbrication” de Jules Falquet

Séance extraordinaire – via zoom – Nous avons le plaisir de vous inviter à la présentation-débat de l’ouvrage de Jules Falquet « Imbrication. Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux » (Éditions du Croquant, 2020) en présence de l’auteure, le 11 janvier 2021.

“Face à l’urgence actuelle de changer ce monde, comment lutter et avec qui ? En revenant sur l’histoire de différents mouvements sociaux d’Amérique latine et des Caraïbes, Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intérêts des femmes dans les mouvements sociaux. L’ouvrage présente l’histoire des luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA), ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiennes du continent. Comment se battre comme femme sans trahir sa culture ? Comment s’organiser simultanément en tant que Noir·e et prolétaire ? Doit-on vraiment dénoncer à la fois le racisme, le capitalisme et le patriarcat ? Et surtout, quelles solidarités, quelles alliances sont-elles parvenues à construire, autour de quels projets ? Les femmes, les féministes et les lesbiennes des Amériques et des Caraïbes nous tendent un miroir exceptionnel pour mieux comprendre la complexité des effets de l’imbrication des rapports sociaux se sexe, de race et de classe.”

Jules Falquet est Maîtresse de Conférence (HDR) en sociologie à l’Université de Paris (CEDREF-LCSP).

Cette séance sera précédée d’une discussion par le comité d’organisation (10-15 minutes) sur la LPR et les mobilisations en cours.

La séance sera coordonnée par : Ophélie Parent (CéSor-GeFemLat), Ana Doldan Montiel (CREDA-GeFemLat), Maïlys Lanquy (CREDA) et Evelyn Campos (CREDA)

Rencontre à l’occasion de la parution du livre IMBRICATION – Jules Falquet – Héloïse Prévost

Rencontre à l’occasion de la parution du livre IMBRICATION – Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux Rencontre introduite par Héloïse Prévost Face à l’urgence actuelle de changer ce monde, comment lutter et avec qui ? Peut-on se battre comme femme sans trahir sa culture? Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intérêts de chacun-e dans les mouvements sociaux. L’ouvrage présente l’histoire de luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA), ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiens du continent.

Jules Falquet est sociologue et enseignante-chercheuse à l’Université de Paris. Elle consacre ses recherches à la mondialisation et aux mouvements sociaux.

Héloïse Prévost est spécialiste des questions agro-écologiques et féministes au Brésil, ainsi que des questions théoriques des mouvements sociaux et des questions noires.

Rencontres d’automne du CADTM

Présentation livre Imbrications – Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux – Jules Falquet

avec Jules Falquet, autrice et Maîtresse de conférences HDR Université Paris Diderot – France et Christine Vanden Daelen (CADTM Belgique)

RENCONTRE AVEC JULES FALQUET – Imbrication – Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux

Publiée par Imbrication sur Jeudi 22 octobre 2020

QW2017 Lesbiennes, queer et transféministes contre le néolibéralisme

Caféministe Intersectionnalité – Echanges avec la salle

Caféministe Intersectionnalité – Conférence

Mouvements féministes face au racisme en France (Le Havre)

Colloque Multiculturalisme et genre 2011 Université du Havre Groupe de Recherche Identités et Cultures (GRIC)

Présentation de Pax Neoliberalia, Librairie Violette & Co (Paris)

Présentation de Jules Falquet de son livre, publié aux Editions iXe, à la librairie Violette and Co: Solidement ancré dans les recherches féministes sur la mondialisation et sur la dynamique des rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ce livre est un essai sur l’emploi méthodique de la coercition au service de la mondialisation néolibérale.

L’instrumentalisation d’une violence en apparence « aveugle », mais en fait très contrôlée, dessine le fil rouge reliant entre eux les quatre textes qui le composent. Proximité troublante de la torture avec la violence domestique (au Salvador)… Création de la classe masculine des “frères d’armes” par le service militaire (en Turquie)… Diffusion des techniques de guerre de basse intensité (au Mexique)… Perpétuation (néo)-coloniale des violences contre les femmes indiennes (au Guatemala)…

Jules Falquet croise différents niveaux d’analyse pour rapprocher des perspectives généralement cantonnées à des sphères séparées. En révélant les continuités qui rattachent la violence misogyne aux méthodes coercitives militaro-policières, cette approche met à jour les logiques genrées de la « gouvernance » mondialisée, ici nommée, par antiphrase, Pax neoliberalia.